Le frugalisme, pour une retraite à 40 ans

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frugalisme, retraite à 40 ans

Le frugalisme, ce nouveau mode de vie qui intéresse de plus en plus de personnes. Mais pourquoi ? Vous aussi, vous en avez entendu parler et vous vous posez la question. Comment ça, une retraite à 30 ou 40 ans ? Impossible vous vous dites… Et pourtant certains l’ont fait ! Voyons ici les avantage et les inconvénients de la prise d’une telle décision de mode de vie.

[nextpage title= »En quoi consiste le frugalisme ? »]Le frugalisme est une sorte de concept de vie, la plupart des personnes qui décident de l’adopter, le suivent jusqu’à leur but : vivre plus simplement, et de leur rentes ou placements.

Cela consiste à faire des efforts conséquents sur sa trésorerie personnelle en gagnant le plus possible et en dépensant le moins possible également.

Des solutions radicales

Pour cela, certains n’hésitent pas à cumuler plusieurs emplois, ou additionner les heures supplémentaires. D’autres préfèreront par exemple rester vivre chez leur parents pour minimiser au maximum les charges (loyer, eau, gaz, électricité).

Les personnes qui adoptent le frugalisme comme mode de vie sont également adeptes des transports en commun. Une voiture c’est beau, c’est bien mais c’est aussi un vrai gouffre financier. Entre l’assurance, le carburant, l’entretien, le contrôle technique et j’en passe… Certains sont encore plus radicaux en décidant de rester célibataire…

Concrètement, pour réussir à épargner le plus possible, sur une courte durée, il faudra que la personne en mode « frugalisme » mette 40% à 50% de son salaire de côté chaque mois. Ce n’est pas donné à tout le monde !

Il n’est pas envisageable pour une personne au smic, avec des enfants, puisse épargner autant dans le mois. Mais selon eux, tout est une question de dosage, il estiment pouvoir vivre de peu pour vivre mieux.

[nextpage title= »D’où vient ce phénomène ? »]

Le mot frugalisme tient son origine dans l’adjectif « frugal(e) »  qui vient lui même du mot latin « frugalis » qui signifie sobre, de manière simple. C’est une idée qui nous vient des Etats-Unis et qui a fait son apparition essentiellement en Europe, et plus particulièrement en Allemagne. Il est fort probable que cela soit lié à la situation du pays. Les pays riches avec une forte activité, notamment salariale, auront plus de personnes qui souhaitent adopter ce mode de vie simplifié. Là où la population est très active tout en recherchant le développement personnel. Car il faut pouvoir aussi se le permettre sans mettre en danger sa vie de tous les jours.

Néanmoins, sans savoir qu’ils auront une retraite correcte, les personnes actives souhaitent prendre les devants.

[nextpage title= »Pourquoi de plus en plus de monde adopte ce mode de vie ? »]

Vivre mieux, être bien

Le frugalisme touche le plus souvent des personnes ayant beaucoup travaillé, avec beaucoup de responsabilités. En effet, elles sont plus sujettes au burnout, à la surcharge mentale et veulent une vie plus simple.

Il est vrai que dans ce monde de consommation où tout le monde court après le temps, certains sont à la recherche d’autre chose. Nombreux sont ceux qui veulent se reconnecter à la nature, voir à eux même… Pour cela ils vont vouloir changer de vie et pour cela ils doivent d’abord épargner, placer des actions, de l’ immobilier ou autre, pour que leur argent fructifie seul et qu’ils puissent vivre des rentes diverses.

Une fois cela fait, il sera alors possible de « réaliser un rêve d’enfant » comme ouvrir une bergerie, devenir musicien, peintre, etc… Ces activités n’ont que de faibles chances de vous permettre de vivre dans une situation classique.

Ci-dessous, un exemple de 2 personnes qui ont changé de mode de vie après trop de fatigue, trop de travail, trop de tout. Le trop est l’ennemi du bien :

Voir la vidéo

Ces personnes ont eu en effet l’occasion d’avoir des emplois avec de grandes responsabilités et un salaire confortable. Cela leur a permis sans forcément penser au frugalisme de changer de vie littéralement. Ces personnes reconnaissent vivre maintenant avec moins d’argent et de moyens matériels. Néanmoins, leur qualité de vie a augmenté du tout au tout. Et cela ils l’annoncent avec un grand plaisir.

[nextpage title= »Le minimalisme, un cousin du frugalisme »]

Un rapport à l’écologie…

Ces phénomènes se développent. Le minimalisme, qui contrairement au frugalisme rassemblent des personnes voulant vivre de la manière la plus simple possible gagne du terrain.

Ces deux modes de vie se rejoignent dans le fait de vivre simplement. Sans se laisser embarquer dans la spirale de la consommation. Nombreux sont ceux qui achètent un lopin de terre pour y cultiver leur fruits et légumes. D’autres installent un poulailler… Cela dans le but d’échanger des denrées alimentaires avec leurs voisins. Les produits sont frais, le plus souvent sans produits chimiques, la provenance est connue, le geste écologique est significatif ! Là où d’habitude, le consommateur aurait acheté sa barquette de fraises emballées dans une barquette en plastique, elle même emballée dans un papier plastique, le produit alors est récolté et consommé « brut ». De part ces gestes, l’humain retrouve une vraie connexion avec la nature et avec lui-même dans la mesure où il se sent plus acteur de sa vie, de son être, à travers se qu’il mange, vit, et partage.

Le « J’ai donc je suis » de Monsieur Goldman a donc du souci à se faire. Les gens ayant trop donné, aspirent à une vie plus calme, plus simple, loin de la fourmilière capitaliste. Peut leur importe maintenant d’avoir le dernier téléphone à la mode, la voiture la plus puissante laisse place aux transports en commun (sans compter le stress de la prise en photo dés qu’on est un peu pressé).

Ces deux phénomènes sont arrivés approximativement au moment où les écologistes à travers les médias parlaient du jour du dépassement.

La terre est fatigué, elle ne suit plus ce rythme infernal. Il faut alors essayer de créer nos propres ressources et polluer moins. Certains voient cela aussi comme un jeu, un défi pour le mieux-être.

 

[nextpage title= »Une retraite si tôt, pour en faire quoi ? »]

Beaucoup de personnes sont tellement habituées au métro-boulot-dodo qu’elles ne sauraient quoi faire d’une retraite anticipé. Pourtant en y réfléchissant bien, vous n’aviez jamais rêver de réaliser un rêve d’enfant ? Voyager, vous consacrer aux autres, en associatif, caritatif, etc…

Evidemment, il ne sera pa facile de faire face aux multiples personnes qui ne verront pas les choses de la même manière que vous. On vous dira surement que vous êtes radin(e), égoïste. Il y a toujours des gens qui savent mieux que vous… Néanmoins, si vous avez un vrai projet, dans l’humanitaire, l’aide sociale, les animaux, ou afin d’œuvrer pour la planète au quotidien, je ne pense pas que l’on puisse vous qualifier d’égoïste. Le but de cette démarche n’étant pas de se dorer la pillule à partir de 40 ans. C’est surtout une recherche de moins de pression, de plus de tranquillité d’esprit. De savoir à quoi l’on sert, d’aller se coucher chaque soir en étant persuadé d’avoir réalisé quelque chose d’utile dans sa journée. Une trop grande partie de travailleurs ne ressent pas ce sentiment de satisfaction en allant dormir. Et il faut recommencer le lendemain.

Alors, si tel est votre projet, il faut vous y tenir afin de pouvoir réaliser ce qui vous tient à cœur, vous donne envie de vous lever et de faire ce qui, pour vous est important.

 

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Secrétaire de métier, je vous fais partager ici des informations qui je l'espère vous plairont, sur la vie de tous les jours, des projets ou des actualités.

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