Dossier: Comment dépenser moins pour sa voiture ? Achat, Utilisation et Entretien

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Dépenser moins pour acheter une voiture d’occasion

S’entourer de personnes compétentes

Cette démarche est importante puisqu’elle vous permettra d’éviter des frais ultérieurs souvent astronomiques, de mieux négocier le prix du véhicule, d’avoir un appui moral et surtout, de confondre l’état de l’automobile avec les normes de sécurité en vigueur.

Vous avez le choix de vous entourer d’amateurs confirmés, d’étudiants dans les différents métiers du milieu ou être accompagner d’un propriétaire qui connait déjà le modèle sur le bout des doigts. La détection des points essentiels d’une voiture en bonne santé est obligatoire, si l’on veut garder son véhicule sur le long terme.

La personne doit être compétente, avoir de l’expérience et non seulement des connaissances théoriques. Le véhicule est-il encore aux normes ? Le système électronique est-il d’aplomb ? Un problème indécelable au moteur pour vos yeux et vos oreilles non aguerries ? Être accompagné d’experts permet donc de ne pas perdre de l’argent ou pouvoir négocier au juste prix la reprise du véhicule.

Oui, si le véhicule est sécurisé, aux normes et qu’il vous convient en état, ce sera une bonne occasion de négocier le prix. Vous trouverez quelques astuces pour négocier de manière la plus adéquate un peu plus loin dans cet article.

 

Vérifier le prix de vente et effectuer une rapide étude de marché

Quel est le prix demandé par le vendeur ? Quel est l’état du marché automobile ? Renseignez-vous par ailleurs sur le prix du marché pour le même modèle, un état général équivalent, des options similaires et une motorisation égale. Évaluez le prix moyen du véhicule par rapport à son âge, son kilométrage, son état. Chose banale à accomplir mais essentielle pour connaitre les attentes profondes du vendeur.

Ce sera pour vous un plafond à ne pas dépasser. Vous pourrez évaluer la marge négociable sans abus pour tel ou tel modèle. Parfois, vous trouverez des véhicules tout à fait convenables à 10-20% moins cher, juste en explorant les annonces papiers ou en ligne. Faites une moyenne des prix trouvés, ce sera votre étalon. Vous trouverez aussi la côte officielle affilié à la marque, le modèle et l’état.

C’est parti ! Maintenant que vous avec les bonnes cartes en poche et toutes les informations nécessaires, il est temps de prendre rendez-vous avec le vendeur.

 

Se rendre pendant les heures et les jours creux

Arriver au concessionnaire en plein rush, c’est-à-dire les mercredis après-midi, les vendredis et le weekend est une bien mauvaise idée. Les vendeurs sont au taquet, les clients sont en nombre, le contact clientèle moins personnalisé et aux petits soins.

Préférez ouvrir les portes de l’établissement le mardi ou le jeudi. Le créneau 14-15H est la tranche horaire la plus propice à un accueil de qualité, à une atmosphère et des conditions optimales à la négociation.

Le matin peut être aussi une bonne solution, le vendeur étant heureux d’accueillir un prospect enjoué dès le début de la journée. La négociation est un art, doit se réaliser sur la longue durée et dans de bonnes conditions.

 

Faire jouer la concurrence

Méthode classique mais qui marche toujours : allez d’un concurrent à un autre avec vos offres de prix. Vous pourrez jouer de manière subtile et engranger des réductions pouvant se monter à plusieurs milliers d’euros !

Une même marque ou des concessionnaires présentant des modèles similaires, veillez à amener votre argument choc en milieu ou en fin de négociations. Ne soyez pas pressé, une négociation fructueuse rime avec patience et bon sens !

 

Eviter les extensions de garantie et les entretiens gratuits

Souvent synonyme de frais supplémentaires (cachés) ou de contrats vous impliquant sur le long terme, les extensions de garantie et les entretiens gratuits ne sont pas toujours des bons plans ! D’ailleurs, ils sont souvent compris dans le prix de base et répondent à des lois et sont donc, dans certains cas, obligatoires de la part de la marque

 

Demandez un essai gratuit

On ne peut pas vous le refuser, si le vendeur est professionnel. Le concessionnaire a souvent un véhicule de test comparable au produit final ou vous fera même essayer le véhicule du showroom. Auparavant, veillez à inspecter en profondeur le véhicule afin d’attirer le regard du vendeur.

 

Relancer un vendeur en fin de mois

Chaque concessionnaire est scruté quotidiennement par la marque, ce ne sont que des franchisés et le chiffre d’affaire mensuel est une donnée au combien importante pour la pérennité de l’entreprise. Les vendeurs sont aussi férocement managés et la compétition est rude entre eux. Ils gagnent aussi une prime à la vente.

Choisir le bon vendeur peut se révéler source d’économie. Un vendeur moins performant ou sous pression de la hiérarchie acceptera plus de compromis et fera plus de concessions dans la négociation.

Rendez-vous en fin de mois, de trimestre fiscal ou en fin de promotion. Le vendeur sera en position défensive et ne pourra pas éviter vos arguments comme cela peut se produire en d’autres temps. Comment ne pas sauter sur l’occasion ? Vous y gagnerez souvent un prix amoindri, des options supplémentaires au-delà de vos espérances initiales et des conditions spéciales.

 

Appelez en fin de semaine

Prenez contact samedi par exemple. Appelez même une heure avant la fermeture de la concession. Une petite astuce pouvant vous apporter beaucoup : prendre contact avec le professionnel en fin de semaine, aux dernières heures d’ouverture.

Utilisez cette option lors de votre deuxième négociation. Un vendeur sous pression doit faire du chiffre et il sera prêt à vous faire une réduction supplémentaire si votre tactique est bien ficelée.

 

Relancez par mauvais temps

Encore un moment creux dans l’horaire des vendeurs, la météo non clémente ! Une petite bruine, des températures froides, un petit centimètre de neige peut ruiner toute une journée et donc, remettre une couche de pression sur le vendeur.

Dans ce cas précis, vous aurez droit à une boisson chaude et le temps de poser vos attentes calmement. Comme dit précédemment, le vendeur aime réaliser un chiffre constant et c’est, pour les deux parties, la bonne occasion de conclure un marché équitable.



Les points essentiels à vérifier avant d’acheter une voiture d’occasion

Une voiture est une machine soumise à la physique et à des normes toujours plus pointues. Ce n’est pas pour faire joli ou pour embêter l’utilisateur. Il en va de sa propre vie, d’autres occupants qu’il prendra en charge et de l’environnement matériel.

Pour nous, il vous sera obligatoire de tenir compte de l’ensemble des points suivants. Ils sont essentiels si vous souhaitez réaliser un investissement à long terme et ne pas jeter votre argent par les fenêtres sur un coup de tête ! Pour cela, il vous faudra :

 

Vérifier les câbles et les courroies du moteur

Les câbles électriques, la courroie de distribution ou multifonctionnelle sont des frais supplémentaires à prendre en compte lors d’un achat de véhicule. Ils peuvent être usés, détériorés par les changements de température ou par des animaux tels les fouines. Cela peut correspondre à plusieurs centaines d’euros de frais, juste pour de l’inadvertance. Ce problème peut être facilement déjouée par un coup d’œil rapide.

 

Vérifier l’usure et l’état général des pneus

Un ou deux jeux de pneus peuvent augmenter la note des potentielles réparations à effectuer après l’achat du véhicule, ce que nous devons obligatoirement exclure de notre champs d’action. Un rapide coup d’œil sur la profondeur des sillons (au grand minimum 1,6 mm), la bonne forme générale, les bandes latérales non usées, vous donnera une bonne idée de base.

Regardez aussi l’état des jantes, qu’elles soient en alliage ou en fonte. Un petit coup peut modifier la géométrie du pneu et donc, accéléré sa détérioration et diminuer la tenue de route.

Les pneus de marques coûtent plus chers mais sont un gage de sécurité et de longévité. Nous préférons dépenser un peu plus lors des changements de pneus que de nous mettre en danger sur une route au revêtement dégradé ou lors d’intempéries

 

Vérifier l’aspect intérieur de la voiture

L’habitacle est le lieu de vie du conducteur. Nourriture, boissons, cigarettes, déchets, bon nombre d’éléments sont propices à détériorer les tissus, les cuirs et les plastiques de l’intérieur. Posez votre regard dans chaque petit recoin. pour trouver les petits vices cachés.

En parallèle à ces points esthétiques, d’autres sont à vérifier :

  • Les ceintures de sécurité : elles doivent toutes être facilement clipsables, induire un blocage lors de leur actionnement. Les réceptacles doivent être bien scellés.
  • Les sièges rétractables : une banquette arrière défectueuse peut être mortel lors d’un accident ou un freinage d’urgence. Vérifiez la solidité et la bonne forme du sytème de fermeture.
  • Le frein à main : un frein à main trop souple peut vite devenir un danger pour vous et l’environnement extérieur. Il peut être réparé lors du petit entretien du véhicule.
  • L’état des différentes vitres : Une bonne visibilité est primordiale sur la voie publique. Jetez un coup d’oeil aux vitres pour déceler éclats et brisures, taches hors du commun et humidité interne. De plus, le changement d’une vitre, généralement remboursée par votre assurance bris de vitre, sera impossible dans ce cas précis.

 

Vérifier le tableau de bord

Vérifiez l’électronique et la mise en route du véhicule. Mise en contact, indicateurs d’huile et de batterie, mise en route des aides à la conduite (ABS, EPS,…), niveau du carburant, feux de circulation et clignotants en activité. Tous ces points sont essentiels. Vérifiez aussi le verrouillage des portes plusieurs fois.

 

Vérifier la bonne marche des airbags

Regardez si les airbags sont actifs en jetant un coup d’œil à l’indicateur correspondant sur le tableau de bord et réactivez-le grâce à la clé spéciale que vendeur doit avoir en sa possession. Des airbags défectueux doivent être remplacés et cela coûte cher : de 2000 à 4000 €.

Parfois donc, une part importante voire la totalité du prix total. Bien entendu, c’est tout d’abord une question de sécurité que d’avoir des airbags fonctionnels et performants. Il est aussi conseillé de le contrôler tous les 10-15 ans via un contrôle électronique classique. Des airbags inactivés par votre personne peuvent engendrer des risques corporels et financiers considérables.

 

Vérifier le radiateur

Le radiateur régule la température des circuits du moteur. Il est donc essentiel pour que le moteur ne surchauffe ou que le joint de culasse ne fonde pas, ce qui engendrerait la perte quasi totale du véhicule. Inspectez-le et décelez si il est percé ou bosselé.

Si vous effectuez un test, comme préconisé plus loin, un petit coup d’oeil à l’indicateur de la température du moteur sera bénéfique. Si la température monte trop rapidement ou se situe au-delà de la limite après 15-30 minutes d’activité, faites votre choix sur le autre véhicule.

 

Vérifier l’huile de la voiture

Prenez un mouchoir en papier et vérifiez si la voiture contient une huile utilisable et en quantité suffisante. Si le niveau d’huile est en dessous de la limite, c’est peut-être que le véhicule a été utilisé de manière non adéquate et que le moteur a dû en souffrir. Prenez le carnet d’entretien pour vérifier si des vidanges ont été effectuées aux moments conseillés.

 

Vérifiez les liquides du véhicule

D’autres liquides sont essentiels au bon fonctionnement général du véhicule : le liquide de refroidissement et de freinage. Le rôle du liquide de refroidissement est de maintenir une température constante du moteur, du fait qu’il ne bout pas au-delà de 100°C. Le second transmet la pression exercée par le conducteur sur les leviers de freins. Deux éléments donc très importants.

 

Écouter les bruits de la voiture

Oui, tout comme un indien, écoutez l’âme de votre moteur, ses petits sursauts, tremblements et autres bruits suspects. Encore, une fois, l’oreille aguerrie de votre compagnon expert vous sera d’une précieuse aide car, outre le fait de sa connaissance des pièces mises en cause, il est habitué à ces symptômes récurrents, parfois le fait d’une marque ou d’un modèle spécifique. Entourez-vous !

 

Les sifflements

Courroie : la courroie qui grince au démarrage est le signal qu’il faut tôt ou tard la remplacer.

Turbo : un sifflement lors de la mise en action du turbo (1800 à 2200 tour/min le plus souvent), est symptomatique d’un turbo percé.

Pot d’échappement : un bruit constant après le démarrage du véhicule ou lors d’une pression sur la pédale d’accélération. Si vous êtes accompagné, veillez à ce que cette personne inspecte le pot (pas trop prêt quand même) pour déceler une fuite.

Plusieurs autres secteurs impactés peuvent produire un sifflement : la transmission (engrenages usés, faible niveau de liquide ou un roulement endommagé), le différentiel (engrenages avant et arrière usés), les roulements de la courroie (galet tendeur) ou la pompe à eau (sifflement sourd). Encore une fois, l’aide précieuse d’un expert pourra vous éviter bien de problèmes dans le futur.

 

Les cliquetis
  • Les bougies : si elles ne sont pas adaptées au véhicule, elles créeront des cliquetis constants.
  • Culbuteurs et soupapes : si le véhicule n’est pas pourvu de culbuteurs ou qu’un jeu s’est créé au fil du temps, des cliquetis apparaîtront.
  • Pompe à injection : en cas de pompe réglée incorrectement, le carburant mal injecté provoquera des cliquetis constants.
  • Prise d’air : une prise d’air au niveau des injecteurs fera apparaître aussi des cliquetis.
  • Un carburant non adapté : cela arrive lorsqu’on utilise de la sans plomb 98 au lieu de la 95 et vice-versa. Une combustion non complète ou de mauvaise qualité amènera des cliquetis

D’autres pièces sont susceptibles de faire apparaître des cliquetis : un allumage pas bien réglé, l’utilisation d’une huile non conforme ou dont le niveau est bas, une température extérieure haute (le moteur l’aspirant).

 

Les claquements  
  • Les ressorts fragilisés au niveau du volant moteur peut être source de claquements.
  • L’usure du coussinet entre les bielles et le vilebrequin cause des claquements.

 

Regarder la couleur de la fumée du pot d’échappement

Une fumée se disperse lors de l’allumage du moteur ou en appuyant sur l’accélérateur ? Quelle est sa couleur ? Voici quelques signaux à déceler :

Une fumée blanche : si elle est continue, c’est souvent dû à une fuite de liquide de refroidissement, un manque d’étanchéité du joint de culasse ou un cylindre endommagé. Dans le premier cas, cela n’engage pas beaucoup de frais. Dans le cas, contraire il vous faudra débourser quelques centaines d’euros. Evitez donc ces véhicules.

Une fumée noire : il s’agit souvent d’un mauvais réglage du carburateur, un filtre à air bouché ou des injecteurs ne fonctionnant plus correctement. En plus de polluer encore plus l’atmosphère, ce phénomène engage aussi un surplus de carburant consommé. Un filtre à air ou un réglage du carburateur ne coûte pas si cher. Un injecteur un peu plus.

Une fumée bleue : le cas d’une fumée bleue est plus rare mais est spécifique à une consommation accrue d’huile ou un problème de combustion. C’est un problème assez grave s’il n’est pas réparé, le moteur pouvant être endommagé totalement. Vérifiez le niveau d’huile. Si le problème ne provient pas de cette utilisation d’huile, nous vous conseillons d’abandonner votre option sur l’achat du véhicule.

Vérifiez donc bien la couleur de la fumée sortante du pot d’échappement. Ce sera un indicateur objectif et facile à découvrir qui pourra vous éviter bien des problèmes !



 

Moins dépenser pour l’entretien de son véhicule

Acheter les pièces soi même

Vous l’avez peut-être remarqué, la main-d’oeuvre dans votre garage est souvent exagérément chère. Le gérant facture souvent une heure complète pour une opération de 5 à 10 min, en plus de sa marge bénéficiaire sur les pièces à changer.Il a des frais fixes et variables conséquents à payer, certes, mais pour de petites bricoles, vous avez peut-être aperçu un certain abus.

Bien entendu, il n’est pas de votre ressort de changer une boite de vitesse, une suspension complète ou le turbo de votre véhicule. Nous parlons ici des pièces secondaires ou d’ornementations. Pour le reste, faites confiance à un professionnel !

Mais cette époque de la dépendance obligatoire à un corps de métier pour effectuer des tâches qui coûtent est maintenant révolue grâce à internet ! Vous pouvez aisément vous procurer des pièces aux normes, pour tout type de véhicule, à un prix défiant toute concurrence, proche du prix fournisseur.

En complément, vous avez l’occasion de trouver des tutos précis sur les opérations à réaliser, confectionnées par des amateurs confirmés ou directement par des pros. Inspirez-vous en pour échanger une pièce ou effectuer une petite réparation.

Si vous achetez un véhicule sur le long terme, une méthode assez connue consiste à acheter un deuxième véhicule de même marque et du même modèle, en mauvais état ou accidenté, afin d’en récolter les pièces qui s’useront au fil du temps ou les plus chères, comme les portières ou le moteur. Certes, cela équivaut à un investissement supplémentaire mais vous pourrez parfois garder votre véhicule des années et des années…

Il vous est également permis de vous rendre dans une casse d’automobile afin de négocier avec le gérant des pièces d’occasion sur des modèles semblables au vôtre. Ces véhicules sont accidentés et donc n’ont presque plus de valeur sur le marché mais certaines pièces sont encore intactes.

Vous pourrez alors dégoter des pièces automobiles comme des rétroviseurs, une calandre, des éléments d’intérieur, des petites pièces de moteurs,…Encore de quoi épargner quelques dizaines voire centaines d’euros !

Faire son petit entretien soi-même

Il est possible, avec un petit peu d’apprentissage, d’effectuer un petit entretien de son véhicule. Il consiste principalement, tous les 15.000kms ou chaque année, à remplacer les filtres principaux, changer les huiles, vérifier les liquides et contrôler la batterie.

Attention, ne réalisez pas votre entretien personnellement si votre véhicule est encore sous garantie ! Vous la perdrez automatiquement si votre voiture n’est pas passé sous l’œil d’un professionnel agréé.

Pire, sa valeur lors d’une hypothétique vente sera revu à la baisse. Nous vous conseillons donc d’effectuer l’entretien avec une voiture d’occasion ou peu récente. C’est d’ailleurs avec un véhicule plus âgé que vous ferez le plus d’économie en réalisant vos entretiens !

Un petit entretien comprend :

  • Vidange et remplacement de l’huile
  • Le contrôle et le remplissage du liquide lave-glace, de refroidissement et de freinage.
  • Le contrôle et remise à niveau de la pression des pneus.
  • Le contrôle et les réglages différents feux et indicateurs.

D’autres points, souvent inclus dans le grand entretien pourront s’ajouter à votre liste de compétences sans trop de mal : le changement des plaquettes de frein, de la courroie d’alternateur ou des balais d’essuies-glaces.

Ne prenez pas le risque de toucher à des pièces trop techniques ou dont le changement mettrait en péril la sécurité et la conformité de votre véhicule !

Vous pouvez aussi trouver des étudiants, des experts en mécanique ou en carrosserie afin de vous éclairer et vous permettre d’éviter des erreurs qui pourront peut-être vous coûter cher.

Entretenez collectivement vos véhicules afin d’accumuler de l’expérience et des réductions sur votre note finale. Il existe aussi des garages associatifs, allez-y faire un tour pour apprendre et partager vos interrogations ou votre passion pour l’automobile !



Moins dépenser pour l’utilisation de votre voiture

Conduite défensive et eco-conduite

Adopter une conduite défensive, souple et sécurisante permet de réaliser des économies substantielles dans vos budgets carburants et d’entretien. Voici les points essentiels pour y parvenir :

Préchauffer son véhicule

Faites préchauffer votre véhicule 20 secs avant de le mettre en route, votre circuit électrique, vos bougies, votre alternateur et votre batterie vous remercieront lors de l’arrivée de l’hiver ou lors des entretiens de plus grandes ampleurs

Démarrer doucement

Conduisez de manière souple les 5 premières minutes afin de bien faire chauffer le moteur, d’éviter l’usure accélérée de certaines pièces et la consommation accrue de carburant.

Eviter les accélérations brutales

Pour ménager votre moteur et consommer moins de carburant. Ne dépassez pas les 3000 tours/min. Ne restez pas non plus trop longtemps entre 2500 et 3500 tours. Un moteur restant à un nombre de tours stables sur une longue période consomme plus.

Changer de vitesse rapidement

Passez de la 1ère à la 5-6ème vitesse le plus rapidement permettra au moteur de ne pas monter agressivement dans les tours et donc, de consommer plus de carburants. Modifier votre vitesse à l’arrivée du turbo ou aux alentours de 2000 tours/min. Vous pourrez même attendre votre dernière vitesse vers 60 ou 70 km/h.

Faites cependant attention de bien garder un certain frein moteur afin de réagir le plus justement à des situations spécifiques, lors d’une pente descendante ou d’un freinage d’urgence.

Anticiper les obstacles et les situations spécifiques

Une voiture arrêtée à 100 m, un feu de circulation, un rond-point, un passage pour piétons, modifier votre vitesse, utilisez le frein moteur et économisez vos plaquettes de freins. De plus, cela améliore la sécurité des usagers et des piétons, la fluidité de la circulation en centre-ville et cela augmente vos facultés de réflexes !

Rouler en dessous de la vitesse autorisée

Il a été démontré qu’à une vitesse de 80 km/h, votre moteur consomme environ 25% de carburant en moins que si vous adoptiez une vitesse moyenne de 110 km/h. Baissez alors votre vitesse sur les nationales et les départementales. Ce sont les routes les plus empruntées par les conducteurs. Il y a donc moyen de réaliser quelques économies. En centre-ville, baisser votre vitesse à 40 km/h permettra aussi de moins consommer et de fluidifier la circulation.

Ne pas laisser le moteur tourner

Au feu rouge, éteignez votre véhicule afin d’économiser du carburant. Sauf si votre véhicule comprend un bouton “start-stop”, ce point a un petit bémol puisque trop allumer et éteindre son véhicule implique une usure accélérée de certaines pièces d’allumages et du moteur. Utilisez plus cette astuce si vous êtes sur un emplacement de parking ou en attendant vos enfants à l’école.

Voici une petite vidéo présentant l’éco-conduite sur la chaine Ademe.

 

Planifier tous vos déplacements

Que ce soit sur le court ou long terme, planifiez l’ensemble de vos déplacements vous permettra d’économiser. Accidents, travaux inopinés, embouteillages, déviations, beaucoup de facteurs influencent le temps et la distance parcourue.

Pour éviter tous ces désagréments, ces frais supplémentaires et ce temps perdu, voici plusieurs solutions :

  • Utiliser la section Maps de Google, sur votre PC ou smartphone. C’est gratuit et vous pourrez l’utiliser comme GPS en version mobile.
  • Sur smartphone, utilisez Waze, qui propose un GPS et des indications en temps réel sur le trafic ou d’autres événements perturbateurs. C’est 100% gratuit !
  • Acheter un Coyote : Certes, c’est un petit investissement mais, sur le long terme, cela vous évitera de payer vos petites erreurs sur la route, que tout le monde fait consciemment ou pas.
    Il nous semble donc judicieux de se munir d’un boitier de détection et de partage d’informations du type Coyote. Plus d’un million d’utilisateurs sont présents sur leur plateforme.

Choisissez la solution qui correspond le mieux à vos besoins et à votre budget.

Partager son parking ou garage

Une place de parking ou un garage personnel coûte assez cher et peut mettre à mal votre budget mensuel. Bon nombre de gens vivent en horaire décalé ou à domicile. Il est alors possible de trouver un arrangement équitable pour mettre en commun l’emplacement.

Votre véhicule sera à l’abri des intempéries et des températures hivernales. Cela évitera les moteurs froids, les roues et les essieux enneigés, le pare-brise givré et la détérioration des plastiques, des joints en caoutchouc ou des durites et tuyaux. Trouvez alors dans votre quartier ou votre entourage quelqu’un intéressé par une place de parking.

Soit vous cosignez le bail avec cette personne, soit il vous donne une contrepartie financière pour amortir vos frais, cela peut se faire en espèce ou en nature, par exemple, en payant l’équivalence en carburant. Ce système peut être aussi bien ponctuel que permanent. Il vous est donc possible de laisser votre emplacement que quelques jours ou période de temps sur la semaine.

Tentez aussi de trouver quelqu’un qui souhaite remettre son bail pour cause financière ou une autre personne à la recherche d’un garage afin de réduire les dépenses des deux parties.

Organisez et planifiez dans les moindres détails les besoins de chacun : les ponctuels, temporaires ou de long terme. Établissez clairement les modalités pour éviter tout contentieux.

Partage ou location automobile

Principe sujet à risque nous diriez-vous. Il nous semble malgré tout que ce système d’auto-partage peut-être bénéfique pour les deux parties, s’il est encadré de la manière la plus adéquate :

Premièrement, trouvez la bonne personne. Ne vous aventurez pas avec une personne ayant, par exemple, une conduite à risque, un penchant pour les boissons alcoolisées ou une énorme phobie administrative. Trouvez plutôt quelqu’un d’intègre et prenant à coeur ses responsabilités.

Ensuite, établissez des règles sur papier en n’oubliant pas de faire signer les deux parties avec la mention ‘Lu et approuvé’, ainsi qu’une copie de la carte d’identité. Ce papier n’aura pas de valeur légale en temps de litige mais pourra, dans certains cas, être un appui moral pour régler le potentiel problème de manière bilatérale. Ce document pourra aussi être amené à être lu par un magistrat ou votre avocat si, dans le pire des cas, votre contentieux se retrouverait devant le tribunal.

Par la suite, l’affiliation à une nouvelle assurance ou la modification du contrat sera nécessaire afin d’y inscrire tous les futurs utilisateurs en tant que conducteurs. Contactez votre assureur pour plus de renseignements et n’hésitez pas à comparer les offres. Certaines seront plus adaptées à ce type d’accord. Vous pourrez séparer la facture par le nombre de participants selon vos modalités.

 

Au niveau pratique, pour la consommation de carburants, plusieurs systèmes existent mais un seul est fiable et viable à long terme. Afin d’éviter les petites frictions, chacun des utilisateurs, avant de remettre le véhicule au prochain occupant, remplit le réservoir entièrement. Vous éviterez l’accumulation des tickets de paiements et les discussions non fertiles et propices aux conflits.

Chacun paiera ce qu’il utilise pour ses propres besoins et laissera un véhicule avec une autonomie maximale pour le prochain conducteur. Personne n’est lésé et laissé pour compte !

 

Divisez la facture du contrôle technique, la taxe de mise en circulation et celles du type environnementales par le nombre de conducteurs participant au système. Cela simplifie les choses. Il pourrait y avoir un léger déséquilibre mais ce sont des prérequis pour la mise en circulation du véhicule. Soyez conciliants !

Pour ce qui est des frais d’entretien, vous pouvez toujours lister le kilométrage après chaque utilisation pour comptabiliser la proportion d’usure de chacun et ainsi diviser la facture en conséquence. Simplifiez-vous la vie en séparant identiquement ce point de dépense aussi par rapport au nombre d’inscrits.

Bien entendu, cela nous parait logique que les amendes, les frais de fourrière, de dépannage ou de remorquage, doivent être à la charge de la personne responsable au volant au moment des faits. Les assurances couvrent souvent la plupart de ces méfaits, qui surviennent dans la vie de chacun. Si ce genre de scénario se produit, respirez un bon coup, tentez de positiver et de trouver une solution.

Vous pourriez croire après la description de cette démarche qu’il existe beaucoup de freins à un partage d’un véhicule. Tout simplement parce que c’est un bien de valeur qui reste essentiel pour travailler et pour vivre. Un bon consensus, établit dans un cadre respectueux et en accord avec les désirs de chacun, sera une bonne base. Franchissez le pas et lancez-vous !

Dans certains cas, il est même préférable d’acheter à plusieurs un véhicule, souvent d’occasion : pour les étudiants en colocation de longue durée ou les nouveaux couples se mettant en ménage.

Certains n’ont pas de véhicule à leur arrivée dans leur nouveau foyer ou, au contraire, en ont deux voire trois. Il est donc alors judicieux de vendre ces véhicules pour n’en racheter qu’un. Encore une fois, une longue réflexion est de mise car cette option ne doit pas être prise à la légère ! Mais vous ferez d’énormes économies tout en vous garantissant une plus-value sur la différence entre la vente et le nouvel achat.

 

Eviter les procès verbaux et autres amendes

Nous considérons les amendes comme des frais supplémentaires pouvant être aisément soustraits. Certes, cela demande patience et conduite défensive, comme vu précédemment. Mais, sur le long terme, vous y gagnerez à ne pas dépasser les limites de vitesse, vous stationner de manière appropriée ou de mettre en application les autres points du code de la route.

A grande échelle, les petits gestes du quotidien permettent une meilleure fluidité du trafic et une petite diminution des gaz toxiques pour nous et la nature. Par ailleurs cela vous évitera pertes et fracas, voire des conséquences physiques ou psychiques en cas d’accident.

 

Comparer le prix du carburant

Ce procédé peut devenir une source d’économie sur le long terme, puisqu’il y a moyen de soustraire 5€ à 10€ de votre plein d’essence, de diesel ou de gaz à la pompe ! Utilisez le site suivant pour ne rater aucune occasion de laisser quelques pièces dans votre porte-monnaie et de vous offrir un petit plus.

Zagaz est un site gratuit répertoriant l’ensemble des pompes et compare le prix des différents carburants

 

Diminuer l’utilisation de la climatisation

Utiliser la climatisation induit une consommation supplémentaire d’énergie. Une température de 24°C extérieure est tout à fait supportable, et même au-delà. De plus, le choc de température peut amener vertiges et autres désagréments. Utilisez-la seulement sur des longs trajets, lorsque vous êtes presque arrivé à mi-chemin. Éteignez-la de 15 à 30 min avant l’arrivée à destination.

Veillez aussi à bien entretenir votre système de climatisation. Il peut se révéler très néfaste pour la santé, en amenant encore plus de polluants et d’allergènes dans l’habitacle.

Moins utiliser son véhicule 

Cela peut paraitre une astuce banale…mais utiliser son véhicule pour des petits trajets, plusieurs fois par semaine, l’est tout autant. Privilégiez le vélo et la marche pour accomplir vos petits trajets vers les commerces de proximité ou pour aller voir des amis en centre-ville. Une petite activité physique n’a jamais fait de tort, surtout lorsque l’on réalise des économies en même temps !

Gonfler les pneus

Bien gonfler ses pneus permet de diminuer leur usure mais aussi de limiter la consommation de carburant car la surface en contact avec la route est plus petite. Des pneus bien gonflés améliorent l’adhérence de votre véhicule et améliorent le freinage. Reprenez les données sur votre carnet d’entretien, que ce soit avec un véhicule à vide ou avec 3 personnes ou plus.

Par ailleurs, c’est l’élément le plus important de votre véhicule. Ne lésinez pas à investir dans de la qualité !

 

D’autres astuces

Pour terminer cet article, voici quelques astuces de nettoyage vous permettant de garder votre véhicule dans un excellent état, en utilisant des produits naturels et peu onéreux :

  • Retirez vos barres de fixation de toit ou votre porte-vélo, vous éviterez le frottement de l’air et donc votre consommation de carburant. Fermer aussi les fenêtres à grande vitesse.
  • Diluez votre produit lave-glace à un part de liquide pur pour cinq d’eau. Versez 5 cl de jus de citron dans un litre d’eau. Ajoutez ensuite 10 cl de vinaigre blanc pour vous protéger du gel.
  • Utilisez vos feux de croisements dans les heures légales et lorsque les conditions vous y obligent. Ne les utilisez pas dans d’autres circonstances.
  • Utilisez du dentifrice pour nettoyer et faire briller vos phares. Testez aussi le dentifrice sur vos petites éraflures !
  • Utilisez des sachets de thé pour apporter une odeur plus agréable dans l’habitacle.
  • Utilisez de l’huile d’olive pour faire briller le tableau de bord. De la vraie : vierge, de première pression à froid.
  • Mélangez de l’eau chaude et du vinaigre blanc en proportion égale. Rajoutez-y un peu de liquide vaisselle pour nettoyer vos sièges.
  • Sauvegardez vos caoutchoucs, enduisez un tissu de glycérine et lustrez-les légèrement.


A propos de l'auteur



Hormis mes rédactions d’articles sur WebHub Social, je propose plusieurs services aux associations et aux entreprises : conception de site internet, création de logo et leur animation, construction de profils sociaux et maintenance de site WordPress.Retrouvez toutes les informations, ainsi que mes packs code en main, sur mon site internet : https://creapro.be

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