Comment se liberer de ses blocages ?

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Des blocages, je crois que pour la plupart, nous en avons tous. Et certains beaucoup plus que d’autres.

Mais malgré tout l’effort et tout le travail que nous faisons sur nous même, ces blocages demeurent.

De manière générale, toutes ces choses qui nous empêchent d’avancer dénotent soit de la critique ; du ressentiment, de la culpabilité ou encore de la peur.

Et le plus gros problème auquel nous sommes confrontés c’est que nous ignorons ce dont il faut se libérer. Nous savons que les choses ne fonctionnent pas comme nous le souhaitons. Nous savons ce que nous voulons, ce que nous ne voulons pas mais nous ignorons ce qui fait obstacle. Du coup, il nous est difficile d’avancer et de vivre pleinement notre vie.

Vous vous en doutez donc que la première chose à faire serait de commencer à identifier ce qui vous retient. Est-ce de la peur, de la culpabilité, du ressentiment ou êtes-vous essentiellement critique ? Je vous laisse répondre à ces questions.

Mais quelle que soit la réponse, comprenez que vos blocages sont avant tout de fausses croyances, des pensées. Et une pensée, vous avez la possibilité de la changer.

Vous voulez savoir quelles sont vos croyances ? Faites plus attention à vos expériences.

Désirez-vous savoir quels sont réellement vos blocages  ? Repensez à vos problèmes.

Repensez à toutes les fois où vous avez voulu poser un acte et que la peur vous en a empêché. Pensez de nouveau à vos expériences passées et forcez-vous à déterminer ce qui vous entravait.

Si c’est de la peur, vous saurez ce qui vous reste à faire : apprendre à les dépasser. Dans le cas où ce serait du ressentiment, de la culpabilité ou encore de la critique, la chose à faire serait d’apprendre à vous en libérer.

Se libérer de la critique : Les critiques sont des blocages qui entravent

La critique constitue un de nos blocages majeurs. Malheureusement bon nombre de personnes s’adonnent à elle et la seule façon de s’en libérer est de s’aimer soi même.

Je sais que ce n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet et que dans mon dernier article, j’en ai longuement parlé. Mais si à chaque fois je le fais, c’est tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus puissant que l’amour de soi.

Et quand je parle de critique, je parle surtout de l’autocritique, celle que nous faisons sur nous même.

S’autocritiquer ne mène à rien et ce n’est pas en vous critiquant que vous changerez. La preuve, ceux sont les mêmes erreurs que vous vous reprochez depuis des années que vous vous reprochez encore aujourd’hui. Pensez-vous avoir évolué ? Je pense que non.

Adoptez donc prochainement une nouvelle approche. Au lieu de vous critiquer, acceptez-vous telle que vous êtes. Aimez et adorez-vous. C’est en vous aimant que vous serez amené à exprimer le meilleur de vous-même.

Reconnaissez que vous êtes fantastique ! Parce qu’en vrai vous l’êtes. La seule personne qui a de la peine à le croire c’est vous.

Se libérer du ressentiment : Ressentiment et rancoeur, des blocages qui entravent

Le ressentiment pour bon nombre de personnes est un obstacle majeur. Pas mal de gens la considèrent comme quelque chose de blâmable. Et moi aussi, il m’est arrivé de penser ainsi.

Mais, aujourd’hui je suis plutôt du genre à croire qu’un temps de colère peut être libérateur mais s’obstiner dans la colère peut être dangereux.

Pendant vos moments de colère, ressentez-la. Cela vous permettra par la suite de passer à autre chose. Ne la refoulez pas. Ceux sont nos colères refoulées qui avec le temps se transforme en rancœur, en ressentiment.

Je suis conscient qu’il y a parmi nous des gens qui ont souffert. Des gens qui ont vécu des situations inimaginables par la faute des autres.

Beaucoup de femmes qui ont été victimes d’inceste, qui ont été violés et qui nourrissent de la rancœur à l’égard de leurs agresseurs.

Nombreux sont également les hommes qui ont été humilié et blessé au plus profond d’eux même.

C’est normal que vous leur en vouliez si c’est votre cas. Mais le seul problème, c’est que cette rancœur que vous nourrissez en vous ne fait rien à l’autre. Ce n’est pas comme si ça l’empêchait de vivre. Par contre vous, ça vous empêche d’être heureux et de vous épanouir.

En réalité, le ressentiment peut être comparé à du poison. Du poison que vous vous injectez dans le but de faire mal à l’autre.

Seulement, ce n’est pas à l’autre que vous faites du mal, mais plutôt à vous-même. Et la seule façon, de se libérer de cette émotion négative est de pardonner. De se rendre compte qu’en fait, ce n’était rien de personnel ce que vous avez vécu.

C’est vrai que c’est bel et bien à vous que le mal a été fait. Maintenant est ce que cette personne qui vous a fait du tort, ferait la même chose à quelqu’un d’autre si jamais ce n’était pas vous qui était sur son chemin mais plutôt l’autre ? Probablement oui.

Par exemple, votre meilleur ami vous pique votre femme. C’est vrai que c’est votre femme qu’il a pris mais est ce qu’il l’a fait parce qu’il vous en voulait ou parce qu’il avait quelque chose contre vous ? Est-ce que en voulant poser cet acte, il s’est dit “c’est le sien, je vais le lui prendre “.

Il y a de forte chance que non. Par contre, il y a de forte chance qu’ils se soient connu par votre intermédiaire et en essayant de se connaitre, qu’ils soient tombés amoureux l’un de l’autre. Donc, ce n’était pas contre vous.

Ce que je dis n’excuse en rien ce que l’autre a fait. Ce qu’il a fait est de sa responsabilité et voir les choses sur cet angle, vous permettra de passer à autre chose.

Alors pendant vos moments de colères, reconnaissez que vous êtes en colère. Ensuite ressentez là et passez à autre chose. Ne la refoulez pas.

Pardonnez autant que possible et ne considérez pas les offenses des autres pour quelque chose de personnelle.

Se libérer de la culpabilité :La culpabilité et honte : des blocages majeurs

Voila un moyen que les gens utilisent très souvent pour obtenir quelque chose de nous. Et je suis très sûr qu’il vous est déjà arrivé de faire recours à cette méthode sans même vous en rendre compte.

La culpabilité résulte surtout de la croyance que nous avons la capacité de créer le bonheur chez les autres. Vous culpabilisez parce que vous vous sentez redevable aux autres. Or en réalité, vous ne devez rien aux autres.

La culpabilité, est un ennemi intérieur qui vous empêche d’être vous-même.
A chaque fois que vous vous apprêtez à être dans la joie, à faire un choix de vie qui vous rendrait heureux, à vous libérer de quelque chose, vous vous en empêchez. Tout simplement parce que vous avez peur de déplaire à certaines personnes, de rendre malheureux ou de rendre triste. Pour vous en libérer, vous devez comprendre un certain nombre de choses.

  1. Vous n’avez pas la capacité de créer le bonheur chez les autres : Vous pouvez certes aider quelqu’un à aller mieux en lui donnant des conseils, une épaule reposante et une oreille attentive mais si cette dernière au fond d’elle ne veut aller mieux et se plait dans son rôle de victime ou de plaignard, malheureusement vous n’allez pouvoir rien faire.
  2. Celui (celle) qui souffre vraiment finit toujours par évoluer : Si par exemple vous ne vous pliez pas aux exigences de votre partenaire ou de votre parent et que ce dernier en souffre, il finira par se détacher émotionnellement du fait que vous devez vous comporter comme elle l’attend. Si vous faites certains choix de vie quitte à rompre les liens avec certaines personnes, elles risquent d’en souffrir mais ce sera pour elles une transition vers une indépendance émotionnelle.
  3. Vous vous devez davantage à vous même qu’aux autres : La culpabilité vous pousse à combler les exigences et les besoins d’autrui au détriment de vos propres envies profondes. Une personne qui souffre de culpabilité abusive aura tendance à accepter l’inacceptable, à faire des choses qui vont au delà de sa volonté et en gros à faire des choix de vie ou elle se prive de vivre heureux dans le but de rendre l’autre heureux. Elle attend que l’autre la considère comme une bonne personne pour se considérer elle-même comme telle. Si vous n’êtes pas heureux (se), comment voulez-vous rendre les autres heureux ? Vous ne pouvez pas donner quelque chose que vous ne possédez pas. Alors comblez-vous d’abord en premier et ensuite vous pouvez apporter ce que vous détenez à l’autre.
  4. L’avis des autres, n’est que leur avis : Quand l’autre vous dit que vous devez faire ça où vous faire comprendre par son attitude que vous devez vous comporter d’une certaine manière, vous pouvez soit considérer qu’elle a raison. À ce moment vous prenez ce qu’elle dit comme vérité et vous vous contraignez à rester auprès d’elle et à la satisfaire. Le problème c’est que derrière vous serez moins heureux. Ou soit vous pouvez considérer qu’elle a tort. À ce moment, vous la laissez toute seule avec ses croyances. Elle risque de ne pas apprécier, d’user du chantage affectif, de se montrer triste ou d’être en colère dans le but de vous faire changer d’avis. Mais au moins, vous serez beaucoup plus heureux.
  5. Ce n’est pas en satisfaisant les exigences des autres au détriment des vôtres que vous serez une bonne personne : Même si vous n’arrivez pas à vous l’expliquer et que vous vous sentez appelé ailleurs, à faire quelque chose d’autre, ce n’est pas parce que vous suivez l’appel de votre cœur que vous êtes une mauvaise personne. Votre cœur vous indique ce qui est bon pour vous. Écoutez-le. C’est ce qui vous permettra d’être épanoui, joyeux et de distribuer cette joie avec ceux qui en ont réellement besoin.

Se libérer de la peur :Crainte et peurs : des blocages majeurs

Ce mot doit vous dire bien de choses. On est confronté à la crainte tous les jours.

Commencer quelque chose nous faire peur. Terminer quelque chose nous faire également peur. On craint autant la vie que de la mort. Le succès autant que l’échec.

La crainte fait partie de nous. Donc elle sera toujours là, à attendre une opportunité pour prendre le dessus sur vous. C’est la raison pour laquelle vous ne devez pas chercher à vous en débarrasser. Ce serait peine perdu d’avance.

Au lieu de chercher à vous en débarrasser, cherchez plutôt à la dompter, à la dominer. Un artiste a beau l’habitude de monter sur scène, ce dernier sera toujours stressé à l’idée de le faire à nouveau. Mais il le fera et c’est à ce niveau se trouve la différence entre ceux qui ont appris à dompter leurs craintes et ceux qui se laissent dominer par elles.

A chaque fois que vous ressentez de la peur, c’est parce que vous manquez de confiance en vous. Comme l’a su bien démontré la rédactrice Jauryle dans son premier article, la confiance se développe. On ne naît pas avec.

Et la manière la plus simple de gagner en confiance est de faire justement ou de poser cet acte qui vous fait peur.

C’est ce qui vous permettra d’élargir votre zone de confort et en aval d’être plus à l’aise avec ce qui vous posait problème autrefois. Cherchez à avoir plus confiance en vos capacités est le remède contre la peur de passer à l’action.

Mais il n’y a pas que cette crainte. Dans son livre « Plus malin que le diable », Napoléon Hill nous apprends que les peurs auxquelles nous sommes confrontés le plus souvent sont au nombre de six : la peur de la pauvreté, de la maladie, de la critique, de la solitude, de la vieillesse et de la mort.

Ces six peurs prennent racines dans notre esprit. C’est-à-dire que nous avons peur dès le moment où nous imaginons excessivement les choses. Des choses qui pourraient se produire et très probablement ne se produiront jamais. Prenez cent choses que vous avez craintes.

Probablement la majorité d’entre elles ne se sont jamais produites. Vrai ou vrai ?

Nous avons peur de la maladie, parce que nous imaginons la maladie. Nous avons peur de la critique parce qu’on s’imagine que les autres nous critiquerons forcement dès qu’on posera l’acte qu’on aimerait poser. Et pareil pour ce qui est de la mort.

Au lieu de se mettre à imaginer des scènes horribles, ne pouvez-vous pas produire autres choses. Des choses beaucoup plus saines ? Vous remémorez des moments drôles par exemple ? Créer des films dans votre mental où vous êtes le héros ? Ou encore imaginer tout simplement la vie que vous avez envie de vivre ? Je crois que vous le pouvez. Il suffit juste de faire beaucoup plus attention à vos schémas de pensées.

En conclusion, nos blocages sont avant tout des pensées. Des pensées que nous nous forçons à entretenir quotidiennement. Et il suffit juste de changer nos schémas de pensées pour nous en libérer.

Vous voulez vous libérer de la peur ? Arrêtez d’imaginer des situations de peur. Pareil pour ce qui est du ressentiment, de la culpabilité et de la critique.

Vous pouvez lire mon article Comment développer la pensée positive pour apprendre à attirer plus de positivité dans votre vie.



A propos de l'auteur


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